
Le garçon rouquin du British Film Institute
... je me suis tout d'abord emballée comme une folle pour Pierrot le Fou.
Jubilation, exaltation, triomphe ! Au bas mot.
(Ce qui peut surprendre les retissents au cinéma godardien, je vous l'accorde)
Mais c'est comme tout dans la vie, chaque révélation en entraînant une autre, l'appréhension de l'inconnu devient plus facile.
Et en moins de deux, je me suis retrouvée à m'extasier devant Man With a Movie Camera de Dziga Vertov.
Merci Raymond.
Oui, c'est mon prof de cinéma, qui m'a fait découvrir cette petite merveille russe, l'année dernière.
Ballade hebdomadaire oblige au rayon DVD du Zavvi d'Oxford Street, je viens enfin d'acquérir ledit chef d'oeuvre réalisé en 1929. The master piece du cinéma d'avant garde soviétique pour 10 pounds, la belle affaire !
4 comments:
j'adore cet air décontracté qu'ont les british dans tes photos
haaa le flegme anglais ... le décontracté controlé ;-))
Ah Godard est décidement incontournable et je comprends votre attrait pour "Pierrot le fou" qui reste pour moi le film le plus libertaire du cinéma Français !
je vous découvre avec un plaisir certain !
je vous offre cette cover contre leur sale guerre d'Ingérence Afghane :
http://fr.youtube.com/watch?v=DE1BNj_-wkE
@Jean-philippe
Merci !
Je ne suis donc pas la seule à vénérer Pierrot le Fou !
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